Rencontres au gré du vent - Nouvelles lesbiennes - Alexandra Lafitte
Résumé : Un samedi à Paris se passe dans les escalators d’une gare parisienne, la narratrice est troublée par la vision d’une femme de l’autre côté.
L’art de rompre une malédiction traite des fêtes de fin d’année. Léonore, persuadée d’être maudite le mois de décembre, se retrouve embarquée par sa mère dans un superbe chalet en montagne pour faire une surprise à sa grand-mère. Là-bas, elle rencontre Elga et les choses se compliquent.
Le goût du changement se déroule dans un RER bondé lors d’un après-midi caniculaire. La narratrice se retrouve ballotée entre plusieurs inconnus, dont une jeune femme aux yeux bleus à couper le souffle.
Conforama présente Eléonore, qui cherche les oreillers en plume qu’elle a commandé au Conforama. Elle ne s’attendait certainement pas à y trouver en même temps une responsable de ventes et retraits fort charmante.
Cette fois, partons confronte une jeune tenancière de station essence à sa frustration quant à l’absence d’une certaine cliente pourtant fidèle au magasin…
Un accrochage en voiture, une rencontre due à un mauvais hasard, que l'on oubliera vite. Ou alors... un peu plus que ça ? Et si ce constat-là, cette rencontre-là, devenaient davantage qu'une simple feuille de papier ? Le tout, pour Ambre et Elodie, serait de ne pas laisser passer leur chance...
Molly Walker vit avec son petit ami Hachim depuis plus d'un an. Si au début de leur relation, elle se sentait épanouie, aujourd'hui ce n'est plus du tout le cas. Sexuellement, elle n'arrive plus à ressentir du plaisir et ses sentiments envers lui sont presque inexistants. Sa meilleure amie Carole, qui est bisexuelle, quoique davantage attirée par les femmes, est sa plus grande confidente, mais aussi, celle envers qui elle éprouve une étrange attirance. Un magnétisme qui s'est produit à un moment donné de leur relation pourtant purement amicale. Molly s'était alors posé la question suivante: Suis-je vraiment attirée par les filles? Dès lors, ce fut l'esprit troublé par d'autres questionnements relatifs à son orientation sexuelle, qu'elle cherchera des réponses. En tentant par exemple de rencontrer une escort-girl. Seulement, cette expérience ne sera pas sans conséquence.
Thérèse, vendeuse dans un grand magasin, rencontre Carol, qui est belle, fascinante, fortunée. Elle va découvrir auprès d'elle ce qu'aucun homme ne lui a jamais inspiré : l'amour. Une passion naît, contrariée par le mari de Carol, lequel n'hésite pas à utiliser leur petite fille comme un moyen de chantage. Second roman de Patricia Highsmith, Carol fut refusé, en 1951, par son éditeur américain en raison de la hardiesse du sujet. Il parut sous un pseudonyme, Claire Morgan. Nous pouvons aujourd'hui lire ce roman pour ce qu'il est : la preuve que Patricia Highsmith n'est pas seulement un maître du genre policier, mais avant tout une romancière de premier ordre, qui, avec pudeur et sensibilité, nous parle ici d'un amour revendiquant sa liberté.
Hadji est Palestinienne, habitant dans la bande de Gaza, travestie en homme pour combattre pour la liberté sous l'égide de l'Autorité Palestinienne. Akkssa est une jeune médecin Israélienne qui se bat à sa manière pour la justice. Dans cette partie du monde en guerre depuis prés de soixante-cinq ans, où les différences culturelles, religieuses, sociales et identitaires sont autant de barrières à la paix; une belle histoire d'amour entre deux "ennemies ancestrales"
En 1982, à la veille de ses 18 ans, la très belle comtesse Daphné de Bronckhorst tombe sous le charme d’Axelle. Malgré sa volonté farouche de résister à l’adolescente, elle succombe à son violent désir. Dans le plus grand secret, les deux jeunes filles connaissent une passion intense et charnelle. Mais leur amour est impossible. Daphné, seule héritière d’un empire financier, se doit d’assurer sa descendance. Trop amoureuse, elle postpose cette obligation. Un matin, son père apprend fortuitement son secret. Préférant agir par la bande, il fait mine de ne rien savoir; cette option lui permettant de manipuler la jeune fille à son gré afin de la ramener dans le droit chemin. Sans s’en rendre compte, Maxence agira tout comme son père, Maximilien, l’avait fait pour lui. Ce dernier, despote et misogyne, avait torturé mentalement sa bru, Ophélie de Marroire, la pressant de donner, à son fils, un héritier mâle. La naissance tardant à venir, Maximilien avait ourdi pour renvoyer, en Belgique, la jeune épouse. Mais le couple, brûlant de passion, avait tenu bon. A la mort du patriarche, Maxence, culpabilisé, reprendra à son compte le rêve de son père. Le couple finira par se perdre au fil du temps. Ce sera la mort de leur deuxième enfant qui jettera définitivement, la belle princesse, dans une dépression profonde. De même, qu’elle refusera à Maxence, l’accès à sa chambre, elle décidera de se soustraire de la vie publique. Il reviendra à sa fille de se substituer à sa mère dans le milieu mondain. Mais à force, ce jeu de rôle instaurera une confusion dans l’esprit du Comte. Et c’est pourquoi sous la déconvenue, de savoir sa fille homosexuelle, couve une jalousie trouble, car Daphné ressemble trait pour trait à sa mère. C’est donc, avec un acharnement aveugle que Maxence usera de tous les moyens pour combattre la passion des deux jeunes filles jusqu’à concevoir « l’inconcevable ».
J’étais sur la route toute la sainte journée comme dit si bien la chanson, pour mon travail bien sûr. Puis la voiture m’a lâchée… La réparation allait prendre deux jours m’a dit le mécanicien… J’avais aussi 48 heures pour aimer, pour t’aimer, toi que je ne connaissais pas, toi que je n’ai croisée que d’un tendre regard, rencontrée au hasard, ce jour-là… T’en souviens-tu ? Tu étais à une terrasse de café en train de lire un roman de Tolkien. Là, juste à deux tables de moi et comme toujours, c’est moi qui ai fait le premier pas… Vers toi, pour toi, si belle, j’avais exactement 48 heures pour t’aimer…
Ceci est ma vie. Rien n’a été inventé, tout y est vraie. Comme un amour de filles entre elles… Simplement entre nous…
Lorsqu’apparaissent les illuminations de noël et leurs cortèges d’obligations familiales, l’esprit de contradiction de Margaux prend le dessus et la dérision tourne à son désavantage. Après avoir été bannie de sa belle-famille, elle espère faire amende honorable en se pliant cette année à un réveillon sage et bucolique chez Diane, la meilleure amie de sa compagne. Et puis, quoi de mieux que le grand air pour balayer une obsession passagère pour sa charmante collègue de travail ? Mais quand par hasard celle-ci se retrouve également invitée, ses espoirs de tranquillité fondent comme neige au soleil. Sur le ton de la confidence acide, elle finit par affronter ses sentiments troublés.