The Whole Lesbian Sex Book: A Passionate Guide for All of Us - Felice Newman
The Whole Lesbian Sex Book was the first-ever sex guide to offer information and encouragement for all women who desire women — lesbian, bisexual, butch, femme, androgynous, and transgender. First published in 1999, it’s been lauded for its thoroughness, enthusiastic tone, and creative, nonjudgmental approach to lesbian sex in all its rich variety. (Library Journal lamented, "Why can’t more heterosexual sex manuals be this good?") Now, five years later, sex educator Felice Newman has completely updated this classic guide. There is new information throughout, up-to-date research, fresh quotes from women who share their real-world experiences, a greatly expanded resource guide, new illustrations, and an entire new chapter on sex and partnership.
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Recueil de poésie illustré suivi d'un conte et de bonus poétique. Il est traduit en anglais sur les pages de gauches en face de son texte français.
Chez les filles, l’un des couples se décide à ouvrir le bal. Et ce n’est pas forcément celui auquel on pense. Mais si l’événement est marquant, ce ne sera pas le seul. Une rupture suivie d’une révélation de taille viendront ébranler la vie de la bande, qui s’attendait à tout sauf à ce que l’une des leurs entame une transition…

Pourquoi offre-t-on des poupées aux filles et des voitures aux garçons ? Pourquoi les femmes gagnent-elles moins que les hommes ? Comment expliquer qu'elles effectuent les deux tiers du travail domestique ? Pourquoi est-ce si mal vu pour un homme d'être efféminé ? Le pouvoir est-il intrinsèquement masculin ?
La transsexualité et les identités transgenres ne sont ni un vice, ni un caprice cosmétique, ni une maladie : il s agit d une authentique contrainte intérieure à la métamorphose de soi. Les sujets trans-identitaires transsexuels, transgenres bouleversent des certitudes, dérangent ou fascinent. Comment comprendre que le recouvrement entre sexe et genre ne va pas de soi ?
Être un homme ou une femme est-il naturel ou culturel ? L'identité sexuelle s'enracine-t-elle dans le corps, est-ce un donné physiologique, voire neurobiologique ? Ou ne s'agit-il que d'un rôle qu'on joue, qu'on pourrait intervertir avec d'autres et dont on puisse altérer le texte ?La métamorphose transsexuelle est une voie d'accès privilégiée à ces interrogations, parce que le réel de l'identité, avant d'avoir pu dire son mot, est ici forcé par un fabuleux acte autoconstructif : si tant de magistrats, tant de psychiatres sont embarrassés par les transsexuels, si leur affaire est à la pointe avancée de la bioéthique, de la critique de la culture ou de la protestation libertaire, c'est justement parce qu'ils assument leur identité comme une «construction sociale». Dans la sphère éthérée des débats savants, ils font sentir l'urgence d'une affaire de vie ou de mort, en un court-circuit inattendu entre une question de catégorisation et une atteinte directe à la chair.Le problème est, pour le dire d'un mot, métaphysique. Il vise le nœud obscur qui attache ce corps à ce je ; il oblige donc à dévoiler quelle nature humaine il faut, à un moment ou à un autre, nous supposer. Et il est à peine besoin de l'approfondir pour que la philosophie, la psychanalyse, mais aussi la médecine, la sociologie, le droit - toutes disciplines aspirant à sauver leur rationalité, voire leur scientificité, face à ce qui paraît la déraison même, «changer de sexe» - en ressortent ébranlés.Telle est la crise des certitudes qui motive cet essai.
"De tout temps, il y a eu des hommes et des femmes refusant de vivre dans le corps dans lequel ils étaient nés. On est entré dans une ère nouvelle quand les progrès de la chirurgie et de l'hormonologie ont rendu possible une certaine transformation du corps. Toutefois, on ne change pas un homme biologique en femme biologique ou une femme biologique en homme biologique : on change l'apparence et l'état civil. Un homme biologique peut se construire en tant que femme sociale et une femme biologique peut se construire en tant qu'homme social, et vivre alors de manière heureuse.
"J'aurais voulu naître femme (ou homme). Donnez-moi mon vrai corps. " Voilà ce que les transsexuels demandent au médecin. Ce refus de son sexe et de son corps n'est sûrement pas nouveau, mais notre culture et les progrès de nos techniques médicales prétendent apporter une réponse à l'immense souffrance de ne pas être ce que l'on voudrait être : un changement des apparences et de l'état civil. Comment les transsexuels vivent-ils ce désaccord douloureux entre la perception qu'ils ont d'eux-mêmes et leur corps ? En s'interrogeant sur le transsexualisme, Colette Chiland questionne les notions de masculin et féminin, d'identité mâle et femelle, et tente de cerner la part du biologique et du culturel dans nos représentations de la différence des sexes.