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Timide... mais pas farouche il y a 3 ans 11 mois #2329






Timide... mais pas farouche
Littérature érotique M/M


Résumé :
A Barcelone, Santiago se sent un peu isolé. Il est timide et romantique, dans une ville où les garçons ne semblent chercher que du sexe facile. Il tient à jour son journal intime, et se trouve très vite pris au dépourvu : sans le rechercher et malgré ses réticences, il est amené à vivre des expériences sexuelles de plus en plus folles. D’abord pris par des questionnements moraux, il se découvre une libido presqu’incontrôlable. Un à un, et comme malgré lui, tous ses tabous tombent : sexting, voyeurisme, trios, jeux de rôles, confessions « hot », défis sexuels… derrière ses airs naïfs et ses remords semble se cacher une bête de sexe…
Pour ne rien arranger, Diego, un jeune homme très mignon et particulièrement charnel, devient son nouveau collègue de travail et son fantasme absolu. Pour se défaire de cette obsession envahissante, Santiago a une idée : attirer dans ses griffes Diego pour ensuite, une fois le fantasme accompli, pouvoir revenir à une vie sage. Mais étrangement, Diego semble vouloir coucher avec la ville entière, sauf lui… Pour le conquérir, Santiago devra se débarrasser de sa timidité et laisser ses pulsions prendre définitivement le contrôle.

Nombre de pages :109

Formats disponibles :
Numérique KDP : www.amazon.fr/dp/B01MS45V8Q
Broché : www.amazon.fr/Timide-mais-pas-farouche-F...coding=UTF8&qid=&sr=

Prix :
Numérique : 2,99€
Broché : 7,99€



TIMIDE MAIS PAS FAROUCHE
(Extrait)



Lundi 24 Octobre

On est en fin de journée, il reste une demi-heure de travail, et c’est seulement maintenant que je trouve un peu de temps pour écrire. Il y a eu plusieurs complications tout au long de la journée. Quelques objets ont été cassés ce week-end dans les appartements (deux lampes et une chaise), et il a fallu les remplacer sur le qui-vive. Un couple de touristes a oublié une partie de ses vêtements dans le placard, et un autre carrément ses papiers d’identité. Par chance, Diego était là (c’était son premier jour) et il a pu prendre un taxi pour leur apporter à temps à l’aéroport. La femme de ménage, elle, est tombé malade, et j’ai eu du mal à trouver quelqu’un pour la remplacer. Bref, pas mal de petites complications, mais somme toute rien de grave.

Diego vient de partir, il avait rendez-vous chez le médecin (Javier ne l’a prévenu que samedi qu’il travaillerait à partir du lundi…). Il s’est plutôt bien adapté, pour le moment. D’un coup, le jeune séducteur s’est transformé en un employé manquant de confiance en lui et ayant peur de mal accomplir sa mission. Il me demande trois fois confirmation lorsqu’il doit envoyer un mail, et semble craindre à tout moment de se tromper. On le sent tendu. En fin d’après-midi, toutefois, il a commencé à se relâcher un peu. Il constate que je suis là pour l’aider, et que je suis compréhensif lorsqu’il ne réalise pas comme il le faudrait des tâches que jusque-là il ne connaissait pas. Il est plus agréable de travailler avec cette personne consciencieuse et humble qu’avec le dragueur manipulateur entre-aperçu vendredi lors de son passage. Par contre, il ne fait plus mine de me draguer, et ça me déçoit presque. Je sens mon orgueil légèrement blessé.

J’ai vécu samedi une expérience complètement folle. Ce qui s’était passé par téléphone dimanche dernier avec le brésilien n’était réellement qu’un prélude presque insignifiant en comparaison. Je me demande si je ne suis pas devenu un tout autre homme que celui que j’avais toujours été, et cela me laisse perplexe et, il faut bien l’avouer, assez inquiet.

On avait rendez-vous samedi soir avec Josep, un garçon de l’application, pour prendre un verre en bord de mer. On a trouvé un petit bar sur la plage, cadre romantique à souhait, et on a commencé à discuter tranquillement en prenant une bière. Il a de magnifiques yeux verts, qui lui donnent un air à la fois pénétrant et doux. Je me suis déjà fait la réflexion avec Diego : les yeux clairs changent totalement un visage et ses expressions. On ne regarde pas de la même manière une personne aux yeux clairs ou foncés ; ou pour être plus précis, une personne semble ne pas nous regarder de la même manière, selon qu’elle ait les yeux clairs ou pas. C’est assez hypnotisant. Pour le reste, Josep est doux et tranquille, et d’emblée son attitude montrait clairement que je lui plaisais. Il n’a pas tardé à me faire menus compliments. Prudemment, je ne les lui ai pas rendus, car j’étais plutôt hésitant. Je ne savais pas s’il me plaisait ou pas. J’aimais sa gentillesse et son regard, mais il était clair qu’il avait un peu d’embonpoint. Et surtout, il n’avait pas cette attitude un peu joueuse qui me séduit en général. Il était poli et respectueux, tandis que j’aime les garçons qui manient l’ironie et savent me faire rougir. J’aime les joueurs, et Josep est fade. On a discuté gentiment pendant une heure et demie, et j’ai fini par prendre froid. Josep m’a proposé une balade sur le sable, mais j’ai refusé, arguant de ma fatigue et du besoin d’aller à la maison me réchauffer.

Mon erreur a été d’accepter la proposition de Josep de me déposer chez moi en scooter. J’ai d’abord refusé, poliment, mais il a insisté et je me suis facilement laissé convaincre, j’adore monter en deux roues. Lorsqu’on est arrivé à son scooter, et tandis qu’il enlevait le cadenas, j’ai remarqué une érection dans son pantalon. Rien d’impressionnant, plutôt une petite pointe discrète, mais c’était un bon avertissement : je devais faire attention, il attendait quelque chose de moi. Sur le scooter, j’ai pris soin de ne pas m’accrocher à lui, sinon à l’anse derrière moi, et d’être le moins collé possible à son corps. Mais je sentais que lui au contraire se poussait vers l’arrière pour établir un contact corporel entre nous. Il a des fesses un peu larges, et il est parvenu à leur faire enserrer mon bassin, ce qui était un peu gênant.

C’est une fois arrivés en bas de chez moi que les choses se sont compliquées. J’ai voulu lui dire au revoir, mais il s’est étonné que je ne l’invite pas dans mon appartement. Je lui expliqué que j’étais très fatigué, et avais besoin de dormir. Mais il a su déjouer mon plan, en prétendant avoir un chat dans la gorge et besoin d’un verre d’eau pour le faire passer. Je ne pouvais évidemment pas refuser. En montant l’escalier, j’étais gêné. D’une part parce qu’il était derrière moi et pouvait m’observer à sa guise, mais aussi et surtout car je sentais qu’il serait difficile de le chasser sans être trop rude. Je craignais qu’il tape l’incruste, et bien entendu je n’avais pas tort…

Je ne sais pas s’il serait juste de dire que les choses ont mal tourné, tout a pris un tour à ce point inattendu qu’on est passé bien au-delà d’une question de bonne ou mauvaise expérience. J’ai vécu un moment tout à fait inconcevable et rocambolesque, dans un état second qui ne m’a pas permis de réaliser ce qui se passait. Sur le moment, je suis resté en apesanteur, comme absent de scènes dont j’étais devenu un acteur désincarné. Mais lorsque j’y repense aujourd’hui, je ne peux m’empêcher de considérer que décidément, oui, les choses ont mal tourné. Et ressentir une certaine honte…

Une fois chez moi, donc, j’ai immédiatement donné un verre d’eau à Josep, comme si nous étions pressés. Mais lui a pris tout son temps, et a commencé à me lancer d’étranges sourires, destinés vraisemblablement à créer entre nous une forme de complicité libidineuse. Mais j’étais d’une autre humeur que la sienne, et faisais mon possible pour ne répondre que par des demi-sourires ne dépassant pas le seuil de la politesse. Lui continuait à me regarder dans les yeux, sans même approcher le verre de ses lèvres. Il a parcouru le salon, et m’a couvert d’éloges sur la décoration. Sans y être invité, il s’est assis sur le canapé en me demandant si c’est de celui-ci que je regardais des films le soir. En observant que je répondais sans entrain, et au lieu de se demander s’il me dérangeait, il a remarqué à voix haute que j’étais timide. J’ai répondu « Oui, un peu. » Jusque-là, sur la plage, il avait toujours été doux et respectueux ; mais désormais il semblait avoir adopté un rôle de petit dragueur qu’il interprétait sans brio. Il jouait l’incruste. Lorsque j’ai cru qu’enfin il allait boire son verre, il l’a regardé attentivement et, sans le porter à ses lèvres, m’a demandé si je n’avais pas plutôt une bière. C’est là que j’ai commencé à perdre le contrôle. J’ai eu envie de lui expliquer que j’étais fatigué et préférais qu’il parte, mais je n’ai pas osé le décevoir. J’ai été trop poli. Je nous ai servi à chacun une bière, et me suis assis à mon tour sur le canapé.

C’est à ce moment-là que j’ai reçu un message sur mon téléphone… le brésilien. Plus exactement, une série de photos du brésilien, dans son lit, en train de se masturber. Cela faisait une semaine que nous étions sans nouvelles l’un de l’autre, et c’est justement cet instant précis qu’il a choisi pour me contacter. Par chance, Josep n’a pas pu voir mon écran, mais immédiatement le rouge m’est monté aux joues. Josep a noté ma gêne et m’a demandé si c’était un prétendant qui m’envoyait des messages à cette heure tardive. J’ai répondu qu’il s’agissait d’un ami, et immédiatement j’ai reçu un autre message, une vidéo cette fois-ci. J’ai prétexté le besoin d’aller aux toilettes, et là j’ai pu la regarder : la caméra descendait lentement du visage du brésilien jusqu’à son sexe raide, tandis que sa voix m’expliquait qu’il était en train de penser à moi, et qu’il poussait de temps à autre des gémissements. Ensuite, il se masturbait en répétant mon nom, et finissait par me supplier de l’inviter chez moi ou bien de lui envoyer une autre vidéo en guise de réponse. J’ai regardé à deux reprises la vidéo, fasciné surtout par son sexe. Il a beaucoup de peau, qui recouvre presqu’intégralement le gland lorsque sa main glisse vers le haut, et le laisse à nu lorsqu’elle descend. J’ai repensé à Alberto, qui avait la même constitution, et au plaisir de la fellation avec lui : sa peau accompagnait le mouvement de mes lèvres, et c’était une sensation extrêmement sensuelle, comme si son sexe ne formait qu’un avec ma bouche et l’accompagnait dans chacun de ses mouvements. J’ai rapidement répondu par texte que j’étais avec un ami, et donc pas disponible. Je suis sorti des toilettes et, en marchant vers le canapé je me suis rendu compte d’un gros problème : je bandais ferme. C’est en voyant le regard de Josep sur mon entrejambe que j’en ai pris conscience. Evidemment, il était convaincu d’être le responsable de mon émotion, et sans aucune pudeur il s’est adressé à moi : « Je vois que je te fais de l’effet… ».

Ma réaction a été des plus maladroites. Afin de ne pas lui permettre de penser qu’il me plaisait, j’ai décidé d’être honnête et de lui expliquer qu’un inconnu d’une application de rencontres m’envoyait de sa propre initiative des messages sexuels. Il a insisté pour voir les photos, et je lui ai montrées. Mais je ne me suis pas méfié et l’ai laissé prendre le téléphone en main. Il est alors remonté dans la conversation et a pu tomber sur mes échanges de dimanche dernier avec le brésilien, c’est-à-dire sur les photos de celui-ci et surtout les miennes…

J’ai compris à ce moment-là qu’un point de non-retour venait d’être franchi. Josep regardait mes photos explicites, devant moi, et avec un sourire pervers. J’ai pensé un moment feindre la colère et en profiter pour l’expulser sur le champ, mais plus que tout je me sentais abattu et sans force de réaction suffisante. Je savais intellectuellement la nécessité de le faire partir le plus vite possible, pour éviter de me trouver dans une situation plus compliquée encore, mais je restais tétanisé, debout devant le canapé et voyant Josep se frotter désormais ostensiblement l’entrejambe en faisant défiler mes photos. Il était déjà trop tard, j’étais perdu. Et le pire, c’est que je ne sentais aucun désir sexuel pour lui.

Avec un sourire vicieux, Josep m’a proposé de prendre une photo de moi pour l’envoyer au brésilien. Il serait amusant de jouer un peu avec lui, m’a-t-il dit. De mon côté, je restais inerte, incapable de chercher une voie de secours et observant cette nouvelle situation avec accablement. Sans que je puisse réagir, Josep a alors dirigé la caméra du téléphone vers moi, et a pris une photo de la bosse dans mon pantalon. Stupéfait, je l’ai regardé envoyer cette photo au brésilien, et écrire un message : « Salut, je suis l’ami en question de Santiago, et il semble prendre plaisir à la conversation, comme tu peux le constater… » Il m’a montré le message en riant, satisfait de son idée, et le brésilien a répondu immédiatement. Il voulait voir une photo de Josep. Celui-ci s’est alors levé du canapé, s’est posté à mon côté, et a pris un selfie de nous deux, en tendant la langue vers ma joue. C’est le moment où j’ai compris que j’avais abdiqué. Il pourrait désormais se passer n’importe quoi, je n’étais plus capable de résister. J’étais dans un état de complète sidération.

A partir de ce moment-là, contre toute attente, c’est le brésilien qui a mené le jeu. Nous sommes devenus Josep et moi deux pantins sous sa totale domination. Et le pire, c’est que dès le début j’ai senti une grande excitation. D’abord, le brésilien a demandé que je prenne une photo de Josep sur laquelle on puisse le voir debout, des pieds à la tête. Je me suis exécuté. Il a demandé ensuite de la répéter cette fois-ci sans le pull, ce que nous avons fait. Puis ça a été à Josep de prendre une photo de moi avec puis sans t-shirt. A ma propre stupéfaction, je me suis vu obéir et retirer sans y penser mon t-shirt pour poser. Pris de tournis, j’ai senti le besoin de m’asseoir sur le canapé afin de reprendre mes esprits. Pendant ce temps, Josep et le brésilien s’envoyaient des messages, sans que je connaisse leur contenu. Perdu pour perdu, je me suis levé pour aller chercher la bouteille de tequila et nous ai servi deux verres. J’ai vidé le mien cul sec, et du téléphone de Josep est parvenu un appel skype. Il a répondu, a branché le haut-parleur, et s’est approché de moi pour que nous puissions saluer le brésilien. Nous étions désormais en vidéo-conférence…

Nous pouvions distinguer le visage et une partie des épaules du brésilien, probablement nu dans son lit. Il parlait beaucoup, et nous disait à quel point il nous trouvait excitants. Sa voix, comme dimanche dernier, était particulièrement sensuelle et capable de désactiver en un clin d’œil toutes les inhibitions. Il a pris les commandes, en nous donnant des indications très précises. Pour commencer, il a demandé à Josep de me filmer, et m’a reproché d’avoir remis mon t-shirt. Il m’a ordonné de l’enlever en le soulevant par le bas et le faisant remonter très lentement jusqu’à la tête. Josep, alors, a eu pour tâche d’approcher la caméra de mon nombril, mes abdominaux, puis mes pectoraux. Ils se sont mis à commenter tous les deux mon corps, se félicitant de son apparence athlétique, de son absence de graisse, de la sensation de fermeté qu’il dégage. Le brésilien a demandé à Josep de tâter mon torse, pour lui décrire la texture de ma peau. Les mains de Josep m’ont alors caressé d’une manière étonnamment sensuelle, comme si elles étaient recouvertes de soie. Il commentait à voix haute ses sensations, très positives. Il disait aimer notamment la courbure très prononcée de mes pectoraux, et la force qu’ils dégagent.

Le brésilien a décrété que mon corps était parfait, car musclé naturellement et sans recours aux machines des gymnases. Il a deviné à la largeur de mes épaules que je m’adonne à la natation, et m’a félicité. Il a continué à nous donner des ordres simples, et à commenter ce qu’il voyait, parfois aussi à gémir. D’abord, j’ai dû me mettre de dos et retirer mon pantalon, avant de me retourner et faire face à la caméra. Je ne portais qu’un slip, qui plus est très échancré, et bien entendu je bandais. Josep a reçu l’ordre de décrire mon organe, tel qu’il l’imaginait à travers le sous-vêtement : « Un peu plus long et plus épais que la moyenne, avec un assez gros gland », a-t-il répondu. J’ai alors dû m’allonger de dos sur le canapé, et Josep a eu pour tâche de s’approcher de mes pieds, et filmer en gros plan comment il enlevait mes chaussettes. Il a reçu l’ordre de caresser doucement mes doigts de pieds, tandis qu’à sa voix on avait l’impression que le brésilien était sur le point de jouir. C’est alors qu’il a demandé à Josep de lécher un à un chacun de mes orteils. J’ai enfin à ce moment retrouvé un peu de lucidité, et suis sorti de ma torpeur, retirant mon pied. Je me suis demandé si le moment d’arrêter ce jeu n’était pas enfin arrivé, et me suis rendu compte que depuis plusieurs minutes déjà j'étais devenu une simple marionnette.

Je commençais à réfléchir aux conséquences de ce jeu, quand j’ai senti la langue de Josep entourant le gros orteil de mon autre pied resté près de lui, avant de le sucer intégralement. J’ai cessé une nouvelle fois de réfléchir, surpris par ce nouvel épisode aussi bien que par ma passivité, et il faut bien l’avouer aussi par l’immense plaisir provoqué par cette caresse. C’était plus intense encore que ce que je ressens lors d’une fellation. Josep a commencé à promener délicatement sa langue entre mes orteils, en prenant soin de beaucoup lubrifier, et j’ai découvert que cette partie de mon corps est probablement la plus érogène de toutes. Je me suis senti tellement transporté que j’ai oublié la moindre réserve, et ai commencé à gémir. C’est alors que nous avons entendu le brésilien pousser de grands cris de jouissance, et nous nous sommes interrompus pour regarder l’écran du téléphone : le sperme du brésilien est sorti en nombreuses saccades, sans doute six ou sept, certaines propulsées très loin, y compris au-delà de ses épaules. Il a ensuite très lentement parcouru son corps avec la caméra, pour nous permettre d’observer son volumineux sperme, très liquide et assez transparent. En nous montrant son visage, nous avons découvert qu’il avait reçu une giclée juste sous l’œil. Il l’a essuyée lentement avec son doigt, qu’il a ensuite léché sensuellement. Puis il s’est remis à parler, et a su en un éclair nous exciter à nouveau : « Notre jeu n’est pas terminé… C’est maintenant que tout commence. Votre objectif, désormais, sera de me faire jouir une seconde fois. » Ce à quoi Josep a répondu : « Je te garantis que nous y parviendrons. Et si ça ne te dérange pas, je fixerai également un autre objectif : sentir le sperme de Santiago sur mon visage. Je me sens très pute, d’un coup… ». Et le brésilien, qui n’en perdait pas une, a alors décidé qu’il était temps que Josep nous montre cette fameuse pute qui est en lui.

Jamais je n’aurais imaginé me retrouver un jour chez moi, assis sur le canapé, filmant avec son téléphone un quasi inconnu se déhanchant lascivement dans un strip-tease improvisé. Je ne l’aurais jamais imaginé, mais c’est ce que j’ai vécu. Et plus fort encore, j’ai profité de ma seconde main pour faire sortir mon sexe de mon slip, sans aucune pudeur, et me masturber en rythme. Ce que je tentais de dissimuler, c’est que ce n’est pas en regardant Josep quitter à un a un ses vêtements que je m’excitais, mais devant l’image en direct du brésilien, raide à nouveau, et qui avait recommencé à se caresser. Mais Josep, lui, semblait convaincu d’être le catalyseur de mon désir. Il avait lancé une musique techno sur son téléphone et bougeait en rythme. Déjà, il ne portait plus que son caleçon et, détail peu érotique, ses chaussettes. Je me faisais justement cette réflexion, lorsque le brésilien lui a demandé de retirer lesdites chaussettes, besogne dont Josep s’est acquitté rapidement et sans élégance. Puis il s’est approché de moi, et a commencé à remuer les hanches à quelques centimètres de mes yeux et du téléphone. Son caleçon était assez large, ce qui n’est pas particulièrement sexy, et qui plus est sa bite même en érection était loin de le remplir. Mais lorsqu’il a donné un tour sur lui-même, et a baissé légèrement le sous-vêtement, le spectacle est devenu nettement plus intéressant. Il a un fessier généreux et bien ferme. Autant son corps en général souffre d’un léger surpoids, autant cela l’aide à avoir des fesses aux dimensions parfaites. Même si j’ai une nette prédilection pour les corps minces, j’aime aussi beaucoup pouvoir sentir vraiment les fesses entre mes mains.

Sans avoir besoin de me communiquer avec le brésilien, j’ai vu qu’il partageait mon point de vue. Il s’est mis à se masturber frénétiquement, tandis que Josep donnait avec son bassin des mouvements de plus en plus amples, et descendait centimètre par centimètre son caleçon, en un lent et fascinant mouvement. Comme le brésilien, j’ai commencé à me masturber rapidement, et j’ai dirigé la caméra vers mon sexe pour partager avec lui ce moment. Josep, s’adaptant au mouvement de caméra, s’est alors assis contre mon membre et a commencé à remuer doucement. La sensation de cette chair généreuse glissant en mouvements circulaires contre moi, était délicieuse, et est devenue exceptionnelle lorsqu’il a décidé d’humidifier sa raie avec beaucoup de salive. Sa manière de remuer était absolument experte. C’était incroyable de voir comment un garçon m’attirant peu à la base était capable de me donner un plaisir d’une sensualité que très rarement j’avais pu connaître. J’ai même été obligé de lui demander de faire une pause, car j’étais au bord de l’éjaculation.

Toujours assis contre moi, Josep a alors accompli un demi-tour pour me faire face, et m’a embrassé. J’ai eu un premier réflexe d’évitement, sans doute par timidité, mais l’ai vite réprimé. Au point où nous en étions, il n’était plus question de faire des manières. Et il se trouve que Josep embrasse très bien. C’est incroyable de voir un garçon si fade se convertir en un amant aussi torride. Nous avons prolongé nos baisers, qui étaient délicieux, et j’étais à nouveau à la limite de l’éjaculation, faisant de gros efforts pour me retenir. Le moindre mouvement de la part de Josep pouvait me faire exploser.

Pour avoir plus de commodité et pouvoir caresser Josep à ma guise, j’ai posé le téléphone contre le dossier du canapé, de manière à ce que le brésilien puisse continuer à nous regarder. Mes mains parcouraient, avec un plaisir que je n’aurais pas soupçonné dix minutes plus tôt, tout le corps de Josep, et son ventre légèrement arrondi ne me gênait absolument plus. Pour le faire monter au même état que moi, j’ai commencé à le masturber, mais immédiatement il m’a demandé d’arrêter, il était déjà lui aussi au bord de la jouissance. Je lui ai demandé s’il voulait que nous éjaculions, et avant qu’il réponde c’est la voix du brésilien que nous avons entendue : « Vous êtes trop forts, vous m’avez fait jouir une seconde fois. Maintenant, à votre tour. Josep, allonge-toi sur le dos, et Santiago branle-toi au-dessus de son visage et gicle-lui dessus. » A peine installés dans cette position, j’ai vu éjaculer Josep sans même avoir eu besoin de se toucher. Et dix secondes plus tard, c’est moi qui ai inondé son visage d’une quantité de sperme impressionnante. Et du téléphone est sortie la voix du brésilien hurlant de plaisir.

Il m’a fallu dix bonnes minutes, allongé sur le canapé contre le corps de Josep, pour reprendre peu à peu mes esprits. Je me sentais vidé de toute mon énergie, mais aussi incroyablement bien. Josep et le brésilien discutaient tranquillement de choses et d’autres, sur skype, faisant connaissance tardivement. Puis petit à petit, tandis que je reprenais des forces, j’ai senti un léger mal-être s’emparer progressivement de moi. Je commençais à me rendre compte de la situation à laquelle je venais de participer, et à culpabiliser. Je savais d’autre part qu’il n’y avait rien de grave, mais c’était plus fort que moi : je ne pouvais m’empêcher de me sentir mal. Peu à peu, le contact du corps de Josep contre le mien devenait incommodant. J’ai pris l’initiative de me lever pour aller prendre une douche, et suis resté très longtemps sous l’eau bouillante. Plus je restais sous l’eau et plus je craignais le retour au salon : je n’avais plus du tout envie de voir Josep, j’étais sujet à la honte et aux remords. Ce qui s’était passé était allé trop loin pour moi, surtout avec un garçon qui restait avant tout un inconnu rencontré le soir même. Il serait impossible de dire que je n’avais pas pris de plaisir, et je dois même admettre qu’il avait été intense, mais l’idée de me retrouver désormais seul avec Josep, après tout ça, me faisait peur. De quoi pouvait-on parler après tous ces excès ? Le silence allait être gênant. Il aurait fallu dans l’idéal que chacun disparaisse sans laisser de trace, ç’aurait été beaucoup plus simple à gérer.

Lorsque je suis sorti de la douche, à ma grande surprise le salon était vide. J’ai trouvé assez étonnant que Josep soit parti sans un mot, mais peut-être lui aussi s’était senti confus et honteux. Le plus important, c’est qu’il me permettait d’éviter la scène redoutée des retrouvailles après les ébats fiévreux. Finalement, sa disparition m’arrangeait. Je suis resté un moment sur le canapé, avec la serviette autour de la taille, et j’ai zappé sans passion sur la télévision. J’ai regardé pendant une dizaine de minutes une comédie sentimentale, et ai décidé d’aller me coucher.

Mais il y avait une surprise de taille dans la chambre : Josep, sous les draps, dormant profondément. Au moins, il dormait, et je n’aurais donc pas à parler ni à le prendre dans les bras. Le plus discrètement possible, pour ne pas le réveiller, je me suis couché. Mais j’ai eu énormément de mal à trouver le sommeil. Trois heures plus tard, j’étais encore éveillé, tandis que lui continuait de dormir comme un bébé. J’ai fini par me faire une raison, et me convaincre que le passé était derrière moi, et qu’il ne servait à rien ni de regretter, ni d’avoir honte. Chacun avait vécu les événements de son plein gré, et il était trop tard pour faire intervenir des questions de morale. Je comprenais aussi que c’était pour moi une expérience enrichissante : j’avais été amené à participer à des actes absolument inédits pour moi, et contre toute attente j’y avais pris beaucoup de plaisir. A l’avenir, il ne s’agissait pas de renouveler ce genre d’expérience, mais peut-être ce serait une bonne idée de m’ouvrir un peu et de coucher parfois avec des garçons y compris sans sentir la passion amoureuse. Nous avions tous pris du plaisir d’un commun accord, et cela avait été particulièrement jouissif. Mes remords ne servaient qu’à gâcher un moment certes particulier et gênant avec la distance, mais somme toute pleinement satisfaisant sur le moment. En réfléchissant de la sorte, j’ai compris aussi qu’il n’y avait pas à redouter les retrouvailles au réveil avec Josep. Peut-être même nous ririons ensemble de ce coup de folie qui s’était emparé de nous. Sur ces pensées, je me suis endormi plus sereinement.

J’ai été réveillé tôt, par de légères caresses en bas du dos. Mon premier réflexe a été de simuler un profond sommeil, je me sentais timide et ne savais pas comment me comporter. Les caresses se sont faites plus insistantes, et Josep a pris mes fesses dans ses mains sans retenue. J’étais surpris de le voir s’intéresser à mon arrière-train plutôt qu’à mon sexe. Un de ses doigts a commencé à effleurer ma raie, et je suis resté partagé entre la volonté de simuler mon réveil, et la curiosité de voir comment Josep allait poursuivre son exploration. J’ai senti monter instantanément mon érection, et pour la dissimuler j’ai quitté ma position de côté pour m’allonger sur le ventre. Josep en a profité pour retirer complètement le drap, et je me suis senti pleinement exposé à son regard libidineux. Contre toute attente, la situation m’excitait beaucoup. Je me sentais un pur objet dont il pourrait faire ce qu’il voudrait. C’était délicieux, d’un coup, de laisser totalement à l’autre les rênes. Délicatement, les doigts de Josep se sont promenés sur l’ensemble de mon corps, apparaissant aléatoirement à un endroit ou un autre. Chacun de ces attouchements me provoquait un grand frisson, et je sentais le plaisir nouer ma gorge.
Après les doigts, c’est sa langue qui a commencé à parcourir l’ensemble de mon dos, en commençant par la nuque. Dans une telle situation, il était évident que mon sommeil était simulé. N’importe qui aurait été réveillé depuis longtemps, et personne ne pouvait plus être dupe. Je me suis donc permis quelques réactions, tout en maintenant les yeux fermés : des mouvements lascifs de l’ensemble du corps, qui se frottait contre le matelas, et de légers gémissements. Il faut dire également que je suis particulièrement sensible au niveau de la nuque, et qu’il me serait impossible de rester sans réaction face à de telles caresses.

Josep s’est senti – avec raison – encouragé. Il s’est allongé contre moi, épousant mon corps avec le sien, et continuant à lécher sensuellement le haut de mon dos. L’ensemble de ma peau était désormais pris par la chair de poule, détail que bien entendu il devait observer. Je sentais son sexe se frotter avec force contre l’interstice de mes fesses, d’une manière de plus en plus régulière. Il s’est mis à remuer comme s’il me pénétrait, dans une cadence de plus en plus rapide. Ses mains ont alors commencé à caresser mes cheveux, puis à les tirer légèrement. Il a approché mon oreille de sa bouche, et m’a parlé à voix basse : « Tu aimes ça, hein ? Tu as un côté sainte nitouche, mais dans le fond tu adores baiser, non ? Et tu la veux en toi, je suis sûr que tu la veux en toi. Dis-moi, tu la veux ?» J’ai répondu “Oui, prends-moi !” en remuant les fesses. Les yeux toujours fermés j’ai ouvert le meuble à côté du lit. Il a compris le message et a sorti un préservatif, qu’il s’est enfilé, puis doucement il a commencé à introduire son sexe en moi. Ça rentrait tout seul, malgré mon peu d’expérience passive, facilité par le fait que la nature n’ait pas été particulièrement généreuse avec Josep. Tandis qu’il me pénétrait, il a de nouveau tiré ma tête vers lui, pour me dire : « Fais attention à ne pas jouir tout de suite, on attend Tony. Il arrive d’un moment à l’autre. »
- Qui ça ?
- Tony, le brésilien. Je lui ai donné l’adresse et il est sur le chemin. Il ne devrait pas tarder. L’idée c’est qu’à peine arrivé on éjacule tous les deux sur son visage.

J’ai ouvert immédiatement les yeux, et ai vu sur la table de chevet le téléphone de Josep dirigé vers nous, avec sur l’écran l’image du brésilien marchant dans la rue. Nous étions à nouveau sur skype avec lui, et la rue dans laquelle il marchait était la mienne. Il était à dix mètres de la maison. Je l’ai entendu dire « Attendez-moi, surtout. » puis l’interphone a retenti. Josep s’est levé d’un bond pour appuyer sur le bouton, et a laissé ouverte la porte de l’appartement, sans me laisser le temps de réagir. Une fois dans la chambre, il s’est retiré le préservatif, et s’est allongé contre moi pour m’embrasser.

J’étais tellement confus que je n’ai rien dit, je me sentais d’un coup totalement groggy. Je l’ai laissé, et très vite nous avons entendu la porte se fermer et vu le brésilien, Tony, entrer dans la chambre. Sans aucun prélude, il avait déjà retiré en marchant vers nous son t-shirt. Il était un peu plus grand que je l’imaginais, avec la peau un peu plus claire également, c’est-à-dire juste entre le blanc et le mate. Sa peau brillait légèrement, et donnait une impression de grande douceur. De plus, il était vraiment mignon, plus encore que sur les photos. Après nous avoir salué d’un grand sourire, il s’est enlevé en un instant le reste de ses vêtements. Il bandait ferme, et son sexe était exactement tel que sur les photos, magnifique. Il s’est mis sur le lit à côté de nous et s’est allongé sur le dos en nous disant : « Allez-y, arrosez-moi. Mettez m’en partout. » Josep s’est mis à genoux au-dessus de son visage et a commencé à se branler très rapidement. Il m’a fait signe de venir à côté de lui, mais mon regard était hypnotisé par le sexe de Tony. Instinctivement, c’est vers lui que je me suis dirigé, et j’ai commencé à le sucer. La peau le recouvrait plus encore que sur les photos, enfermant cette fois complètement le gland. J’ai commencé à la faire glisser très lentement entre mes doigts. La peau de sa bite était très foncée, presque noire, et le gland qui est apparu progressivement était rose pâle. J’ai décidé de lécher d’abord ses testicules. Elles étaient recroquevillées sur elles-mêmes par l’effet de l’excitation. D’un coup, j’ai entendu Josep pousser de grands râles, il jouissait. J’ai vu comment son sperme, blanc et épais, recouvrait une bonne partie du visage de Tony et de son crâne rasé. Tony, doucement, a ouvert les yeux et a offert à Josep un immense sourire, il était aux anges. Puis c’est moi qu’il a regardé, et de sa main il a conduit ma tête vers son gland pour que je le suce. J’ai voulu prendre son sexe dans ma bouche, mais il était assez épais, ce qui m’obligeait à ouvrir très grande la bouche. Je suis descendu lentement le long de la hampe, mais sans arriver, jusqu’à la base. En comparant avec mon propre sexe, qui mesure 18 cm, le sien était nettement plus épais et un peu plus grand, peut-être 19 ou 20cm. Et sa peau avait une texture particulièrement élastique qui me plaisait beaucoup.

J’ai compris instantanément que le plan initial, juter sur le visage de Tony dès son arrivée, ne me convenait pas. J’avais envie de jouer un certain temps avec lui. J’adorais son corps, son sexe, et le ton sensuel de sa voix. J’avais perdu toute ma timidité et mes fausses pudeurs, j’étais obsédé soudain par mon envie de découvrir intimement chaque recoin de son corps. Et à l’observer, je voyais bien que lui aussi partageait mes désirs. J’ai continué de le sucer, lentement et avec beaucoup de soin, et ai commencé à déplacer mes mains le long de son torse. Sa peau était particulièrement douce, et je la sentais frémir au fur et à mesure de mes avancées. J’ai eu très envie de sentir l’ensemble de sa peau contre la mienne, et me suis avancé afin de m’allonger contre lui. Au moment de l’embrasser, j’ai constaté qu’il ne s’était pas nettoyé, et avait toujours le sperme de Josep sur le visage. J’en ai alors recueilli un peu sur ma langue, et c’est ainsi que je lui ai donné notre premier baiser, avec le goût du sperme de Josep se mêlant à nos deux souffles. Il s’est mis à me caresser tout le corps, rendant ce moment extrêmement voluptueux.
C’est alors que nous nous sommes souvenus de la présence de Josep, que nous avions totalement oublié. D’un coup, il s’est mis à genoux sur le lit et nous a demandé ce qu’il pouvait faire. Sa présence en ce moment était loin d’être nécessaire, et j’ai compris à la réponse de Tony qu’il en pensait de même. Avec un grand naturel, il a proposé à Josep d’aller se doucher, puisqu’il avait déjà joui. C’était une manière à peine polie de l’enjoindre à quitter la scène… Mais Josep ne s’est pas démonté : il nous a montré fièrement son sexe, certes de taille modeste mais tout à fait dur, et l’a glissé entre nos deux visages. Mais ni Tony ni moi n’avons fait le geste de le sucer. Au contraire, nous l’avons esquivé afin de nous embrasser. Josep nous a alors lancé une bombe : « Je n’ai jamais essayé la double pénétration… » Le regard du brésilien, immédiatement, s'est enflammé.

De mon côté, d'un coup et sans aucun contrôle sur elle, j'ai senti s'emparer de moi la panique. J'avais enduré bien des soubresauts et des situations fortes depuis hier soir, mais là, je venais de trouver mes limites. Je suis un garçon timide et romantique, pas un acteur de films porno. J'aime faire l'amour, oui, mais désormais il s'agissait d'agir comme des animaux en rut. Mes limites venaient d'être atteintes, voilà tout. Instinctivement, je me suis relevé, observant comment Tony regardait avec passion le postérieur de Josep et en approchait lentement sa langue. Je me suis placé au-dessus de son visage, et ai commencé à me masturber. Presqu'immédiatement j'ai joui, je venais de trouver la manière de mettre fin à ce jeu. Entre le sperme séché de Josep et le mien, encore tiède, le visage de Tony était un champ de bataille. Lui semblait vivre un moment de plaisir suprême. Josep de son côté, me regardait avec une grande déception. Peut-être comprenait-il enfin que je n'avais que très modérément, depuis hier, envie de jouer avec lui. Il semblait tout triste, d'un coup. Moi, je n'éprouvais ni regret ni pitié, j'étais soulagé que tout cela se termine.
J'avais oublié, en revanche, deux détails loin d'être sans importance. D'une part, Tony était encore très excité, et n'avait pas joui, et d'autre part Josep continuait d'avoir très envie de sentir le sexe de Tony en lui. Ma jouissance me permettait de me mettre hors-jeu, mais la partie n’était pas terminée. Il me fallut donc assister au dénouement sans pouvoir m'éclipser... Après tout, c'est dans mon propre lit que l'action avait lieu...
Je me suis assis sur le fauteuil, en face du lit, et je les ai observés, comme on regarde un match de foot à la télé. D'abord, j'ai vu comment Josep, immédiatement après mon retrait, a perdu en un clin d'œil son air déçu pour prendre les choses en main. Il a relevé légèrement son bassin, et s'est déplacé sur le lit jusqu'à pouvoir positionner ses fesses contre la bouche de Tony. Celui-ci a commencé alors, allongé sous le poids de Josep, à jouer avec sa langue dans son anus. Malheureusement, cet attouchement n'était pas visible, et c'est seulement au visage de Josep que je pouvais interpréter les mouvements buccaux de Tony. La position, sans doute, n'était pas des plus confortables, puisque rapidement Tony a pris l'initiative d'allonger Josep contre le lit, et lui a écarté les fesses avec une détermination et une précision expertes. Plutôt que recommencer immédiatement à le pénétrer avec la langue, il l'a promenée sur les fesses et le bas du dos. Chaque nouveau coup de langue parvenait à tirer de Josep des gémissements de plus en plus aigus. Il est clair que Tony sait parfaitement s'y prendre pour donner du plaisir. Chacun de ses mouvements était particulièrement fluide, et semblait suivre une évolution logique. Tandis qu'il donnait ses légers coups de langue, il profitait de la salive partout présente pour la répartir méthodiquement, avec un doigt, sur la raie. Son autre main caressait le corps de Josep, apparemment en des points stratégiques, à en juger par les réactions extatiques de ce dernier.
Il était fascinant d'observer, depuis mon fauteuil, comment Tony parvenait à gérer le plaisir de l'autre. D'un coup, c'était comme regarder un professionnel sachant pas à pas comment mener l'autre vers le plus intense des orgasmes. Le corps de Josep, d'abord épisodiquement puis en continu, était pris de grands tremblements. Il gardait les yeux fermés et semblait vivre ce moment dans une autre dimension, inconscient et centré uniquement sur le plaisir qui le dévorait. Il n'y avait pas de place, dans toute la pièce, pour autre chose que le plaisir de Josep. Tony, l'air de rien, s'était déplacé sur le lit sans cesser de lécher son partenaire, et était désormais positionné de manière inverse : sa langue restait concentrée sur les fesses de Josep (plus précisément uniquement sur son anus, qu'elle pénétrait), mais son bassin se trouvait désormais à hauteur du visage. Sans que Josep puisse s'en rendre compte, il se retrouva d'un coup avec le gros sexe brun de Tony caressant ses lèvres, et finissant par y entrer naturellement, avant d'y coulisser lentement. Avec douceur, Tony a relevé légèrement le menton de Josep, et a pu pénétrer sa bouche comme s'il s'agissait de ses fesses. Très rapidement, il a augmenté la vitesse de son mouvement, et je me demandais comment la bouche pouvait endurer si facilement un sexe à la fois si épais et si véloce. Sur le visage de Josep, on ne voyait plus de réaction, il semblait se contenter d'ouvrir le plus grand possible sa bouche et de laisser tout le contrôle à Tony. Il m'a fait penser à ces poupées gonflables, gardant systématiquement ouvert leur orifice buccal et prêtes à tout endurer mécaniquement.
Je me suis rendu compte que la situation m'excitait terriblement. Je bandais avec une fermeté extrême, et n'était même pas capable de me rappeler si j'avais eu le temps de débander après mon éjaculation. Tony, sur le lit, remuait de plus en plus rapidement dans la bouche de Josep, et j'ai cru qu'il allait jouir. Sans doute lui aussi en a pris conscience, et il a ralenti ses mouvements. Méthodiquement, il s'est mis deux doigts dans la bouche, les lubrifiant longuement, puis les a insérés sans difficulté dans l'anus de Josep. C'est alors qu'il m'a regardé, et m'a fait un signe avec sa main libre : il voulait un préservatif. Je me suis levé pour aller vers la table de chevet. En marchant, je sentais ma bite peser plus que jamais, gonflée au maximum.
Lorsque j'ai tendu le préservatif à Tony, il avait à nouveau changé de position. Désormais, il était étendu contre le corps de Josep, et faisait coulisser son sexe entre ses fesses. Avec des gestes à nouveau experts, il a pris le préservatif et se l'est enfilé en quelques secondes. Et sans attendre davantage, il a commencé la pénétration. Je me suis assis sur le côté du lit, pour observer la scène de plus près. Le spectacle du sexe presque noir de Tony entrant et sortant lentement des fesses extrêmement blanches et laiteuses de Josep était fascinant. Le fait qu'aussi bien le sexe de Tony que le postérieur de Josep soient magnifiques rendait le spectacle sublime. J'ai senti qu'au moindre attouchement, j'allais jouir à nouveau. J'étais bouillant.
Tony continuait de remuer lentement, prenant soin de faire entrer et sortir l'intégralité de son sexe. Josep, à chaque incursion, lâchait un immense râle de plaisir puis d'un coup s'est adressé à son amant: "Baise moi! Baise moi fort! Baise moi le plus vite et le plus profond possible!" Et immédiatement Tony s'est exécuté. Il s'est mis à pénétrer Josep avec une très grande intensité, faisant résonner avec force ses testicules et son bassin contre les fesses. Tout le corps de Josep bougeait frénétiquement, et je me suis permis de le caresser d'une main. J'ai vu comme sa tête également remuait, et je m'en suis approché. D'abord, j'y ai mis un doigt, qu'il a léché avec avidité, et très vite c'est ma bite que j'ai glissé dans sa bouche. Les mouvements de cette fellation n'étaient pas provoqués par Josep, mais par les saccades de Tony le pénétrant avec furie. Chaque poussée dans le cul de Josep provoquait un va et vient de ma bite dans la bouche.
Il était évident que très vite nous allions jouir, car les saccades étaient extrêmement rapides et tous les trois nous gémissions sans interruption et avec une puissance insensée. J'ai d'abord entendu Josep pousser un immense cri de jouissance, immédiatement suivi de Tony, et j'ai eu le réflexe de sortir mon sexe de la bouche pour ne pas éjaculer à l'intérieur. Mon sperme s'est projeté sur les cheveux de Josep et en partie sur son dos. Mais très vite, il a ouvert les yeux et s'est emparé de ma bite, pour la porter à sa bouche et la nettoyer. Tony, qui n'était pas en reste, s'est immédiatement approché également, et pendant cinq minutes les deux ensembles m'ont léché le sexe. Puis tous les trois, épuisés, nous nous sommes allongés sur le dos et avons commencé à somnoler.
Pour ma part, j'ai commencé à dormir véritablement, et ai été réveillé bien plus tard par une douce caresse de Tony. Il m'a fait le suivre dans la salle de bains, où il avait rempli la baignoire. Josep y était déjà, l'eau était chaude et pleine de mousse. Nous y avons passé une heure, remettant de l'eau chaude régulièrement, et caressant paresseusement le corps des autres, cette fois-ci sans désir mais pleins de volupté. Et puis enfin, avec un grand naturel, nous avons fini par nous séparer. Josep et Tony sont repartis tranquillement, et moi je me suis installé sur le canapé dans une certaine hébétude. Je crois que je suis resté un long moment sans rien faire ni penser. Ce n'est qu'en me réveillant ce matin que je me suis senti confus et, je crois, assez honteux. Je ne sais vraiment pas quel regard porter sur ce week-end, et me sens perdu. Est-il bon réellement de vivre le plaisir sans entrave? Que ferai-je si l'un des deux me rappelle ? Je ne me crois pas capable de répondre à leur éventuel message… Pire encore, je me sens désormais dans une complète ébullition et incapable de contrôler mes pulsions. Aujourd’hui, j’ai bandé presque sans discontinuer, et je sais que la première chose que je ferai dans dix minutes, en revenant à la maison, sera me masturber. Heureusement, ma timidité me sauve, elle est ma bouée de secours. Sans elle, aujourd’hui, j’aurais sans aucun doute sauté sur Diego au bureau. J’ai peur de faire bientôt des bêtises.
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