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Roses From The Death BackRésumé : Le soleil se lève à peine sur Manhattan. On est le 11 septembre 2001. Adam Queen s'apprête à débuter sa journée au siège du FBI, l'esprit déjà plongé dans ses dossiers d'enquête. A quelques centaines de kilomètres de là, Dean Marshall, Capitaine et pilote dans l'US Air Force, se trouve à bord de son F15 et vole au-dessus de l'Atlantique quand il repère des navires non identifiés voguer en direction de New-York. Moins d'une heure plus tard, deux avions de ligne percutent les tours du World Trade Center. Pour tout le monde, et plus particulièrement Adam et Dean, ce jour marquera le début d'une terrible et fascinante aventure, le commencement d'une autre vie... 310 pages

 

11 septembre 2001 - New York, Manhattan, 7:05 a.m.

Un bruit parasite résonna dans un appartement spacieux du centre de Manhattan. Les premiers rayons du soleil perçaient à travers les rideaux, illuminaient une grande chambre aux murs orange clair. Son propriétaire, Adam Queen, se réveillait, torse nu sous une couverture écrue. Il ouvrit péniblement les yeux et tendit la main pour attraper son téléphone qui sonnait depuis quelques secondes. Il l'amena à l'oreille :

— Oui ? marmonna-t-il  d'une voix encore endormie.

# bonjour, Adam, mauvaise nouvelle, j’ai un colloque à Los Angeles aujourd’hui, je n'arriverai à New York que demain.

Adam se redressa et jeta un coup d'œil sur le réveil posé sur la commode. Il s'assit au bord du lit et répondit à sa meilleure amie :

— Salut Claudia. T'es encore à Boston ?

# oui... Je suis sur la route, mon avion décolle à huit heures. Mais il y a de sacrés embouteillages, comme d’habitude.

Toujours le téléphone à la main, Adam se leva et se dirigea vers la salle de bains.

— Appelle-moi quand tu atterris. J’ai un dossier à t’envoyer. Je te laisse, je vais me doucher.

# OK, bonne douche, à tout à l’heure.

Adam raccrocha, reposa le combiné et se déshabilla pour se glisser dans la cabine de douche. Une nouvelle journée commençait à New York et Adam pensait déjà à la masse de travail qui l’attendait.

 

*  *  *

 

Espace aérien de Washington DC, 7 : 12 a.m.

# Base à Eagle 1, est-ce que vous me recevez ?

Installé dans le cockpit d'un avion de chasse, Dean Marshall répondit sans attendre :

— Eagle 1, je vous reçois cinq sur cinq. À vous.

# quelle est votre position ?

— Je suis à 70, 40 au nord de Washington. Je me dirige vers l’océan. Que se passe-t-il?

# des navires non identifiés sont apparus sur nos écrans de contrôle à cinq degrés nord de votre position, nous attendons une confirmation visuelle Eagle 1 ?

— Je vous dis ça dans un instant...

Dean Marshall fouilla l’horizon des yeux et abaissa le manche qu'il tenait entre ses mains pour diriger l’avion dans la direction indiquée. Quelques secondes plus tard, des points distincts confirmaient la présence de navires inconnus. Soucieux, Dean vérifia ses écrans devant lui. Il ramena son masque devant sa bouche pour reprendre la communication radio :

— Affirmatif. Je confirme la présence de...

Il hésita le visage crispé et inquiet . Jamais il n'avait vu une telle flotte de navires entrer sur les eaux américaines.

— Attendez, je n’arrive même pas à les compter sur mon radar ! Nous sommes en approche. Je les garde en visuel. Je vous donne plus de détails dès que possible.

Dean appuya sur quelques touches du tableau de bord, tandis que ses coéquipiers le suivaient dans leurs avions respectifs. Aucun bâtiment n'était autorisé à pénétrer dans les eaux américaines sans s'être identifié au préalable. Il était donc question d'une intrusion évidente. La procédure indiquait de les prévenir avant toute action. Or, il ne s'agissait pas que d'un malheureux navire, mais d'une véritable flotte...

— Armée des États-Unis, veuillez vous identifier, vous êtes sur les eaux américaines.

Il répéta l’appel sans réponse et s'adressa à ses deux coéquipiers.

— Ice, Thunder ? Vous me recevez ?

# Fort et clair, Capitaine.

# affirmatif, Capitaine.

Il prit soin de fixer son masque devant lui et ajouta :

— Mettez-vous en position Alpha Delta. Ceci n’est pas un exercice. Je répète, ceci n’est pas un exercice.

Les deux pilotes obéirent et les deux avions dépassèrent celui de Dean, déviant sur chacune des ailes pour piquer vers les navires. Dean crut devenir fou lorsqu’il aperçut un missile se diriger droit sur lui. Il eut juste le temps et  le réflexe d’écarter son appareil de sa trajectoire initiale. Pourquoi une telle attaque ? Jamais, il ne se serait attendu à cela. D'où provenaient ces navires ? Et comment la NSA, la CIA ou l'Armée n'avaient-elles pas anticipé cette éventualité  ? Soudain une explosion l’arracha à ses pensées. Ce qu’il vit lui sembla irréel :  à sa droite, l’avion de son coéquipier venait d’exploser.

— Eagle 1 à la base... Eagle 1 à la base, répéta-t-il, nous sommes attaqués, je répète, nous sommes attaqués. Un avion est touché. Nous ne sommes plus que deux. Nous ne pouvons pas leur faire face. Ils sont trop nombreux...

Une alarme retentit dans le cockpit,  les missiles ennemis venaient d’allumer leurs radars. Il  fallait leurrer les ondes radars au plus vite. Un autre missile fonçait dans sa direction, laissant une traînée blanche dans les airs derrière lui. Il devait l’esquiver, couper sa trajectoire en virant du côté d’où venait le missile.  Alors il tira brusquement le manche  et se retrouva perpendiculaire à l'engin. Mais à en juger son écran radar, le missile prenait son F15 en chasse.

— Putain ! Mais c’est quoi ce délire ?!

Il s'adressa aussitôt à son coéquipier :

— Thunder ! Demi-tour, vous m'entendez ? J’ai dit demi-tour. On a des missiles aux basques.

L'appareil de son subordonné voulut décrocher pour obéir aux ordres, mais un missile le percuta dans une explosion qui le transforma en boule de feu. Il n’eut pas le temps de larguer ses leurres. Dean entendait son cœur s’affoler dans sa poitrine. Son coéquipier venait de perdre la vie sous ses yeux et il tentait d’échapper aux autres attaques. Il jeta un regard sur son radar. Pour l'instant, il devait détruire le missile à tête chercheuse qui le poursuivait. Il actionna sa manette, largua les deux tubes qui se trouvaient de chaque côté de son appareil, ce qui eut pour effet de créer un nuage de paillettes qui attira le missile. Celui-ci explosa.

Tout cela avait été si soudain, que son coéquipier n’avait pas eu le temps de réagir. Heureux d’être encore en vie, il s’éloigna rapidement de cette flotte ennemie et prit la direction de la base. Que se passait-il ? Qui osait les attaquer ?

 

*  *  *

 

New York, Manhattan, World Trade Center, tour sud, 8:10 a.m.

Une femme blonde, la trentaine, pénétra dans l’immeuble et se dirigea vers les portes d’ascenseurs comme des dizaines d’autres personnes qui venaient travailler ce matin. Dans la cabine, elle sourit à son jeune collègue, Josh Stewart, seulement âgé d’une vingtaine d’années. Ce dernier avait rejoint leur équipe de traders six mois plus tôt et ses chiffres étaient déjà excellents.

— Salut Kelli... Alors cette soirée hier, c'était comment ?

— Très mondaine, répondit Kelli, comme d’habitude. Mais très enrichissante. J’espère qu’on obtiendra les contrats. Et toi ? C’était pas hier soir ton rendez-vous avec Danielle ?

— M'en parle pas... Elle a attendu que je paye l’addition pour me dire qu’elle avait quelqu’un !

Kelli s’en amusa et sortit de la cabine avec lui.

— Quelle idée de l’amener sur la cinquième pour un premier rendez-vous !

Josh ne répondit pas pour la simple et bonne raison que Danielle arrivait en face d'eux, sa tasse de café dans les mains.

— Salut, Josh, salua-t-elle avant de regarder Kelli. Je peux te voir quand t’as un moment pour le dossier Kingstone ?

Kelli ne ferait aucune allusion quant à ce rendez-vous dont Josh lui avait parlé la semaine passée, du moins, pas devant lui. Parce qu'en plus d'être maladroit dans ses rendez-vous, Josh avait choisi d'inviter Danielle, une collègue à tous les deux. Une belle femme, certes, mais une collègue qu'ils côtoyaient toute la journée...

— Je te rejoins dans quelques minutes, lui répondit-elle.

 

*  *  *

 

New York, Manhattan, 26 Federal Plaza, siège du FBI

Il était huit heures trente quand Adam Queen entra dans son bureau. Il posa sa tasse de café noir près de l’écran d'ordinateur et s'installa dans son fauteuil avant de récupérer plusieurs dossiers. Un de ses collègues approcha et lui tendit un document.

— Bonjour Adam !  Bonne nouvelle, notre équipe détachée à Boston a retrouvé Charles Ewitt. La petite fille est en vie, elle est déjà en route pour retrouver ses parents à Providence. L'équipe scientifique passe son appartement au peigne fin, nous aurons les résultats d'analyse d'ici demain.

— Excellente nouvelle, répondit Adam satisfait. Merci, Evan, je préviendrai Claudia dès qu'elle aura atterri à JFK.

 

*  *  *

 

New York, Manhattan, World Trade Center, tour sud, 8:45 a.m.

Comme convenu, Kelli rejoignit Danielle dans son bureau et s'installa en face d’elle.

— Josh m'a dit pour hier soir, lui confia Kelli. C'est pas très sympa de lui avoir dit que tu avais quelqu'un.

— Tu me connais. J’aime bien voir la tête qu’ils font juste au dernier moment.

— Je sais, mais ne fais pas ça à Josh. C’est un bon copain, un gentil garçon et il en a déjà bavé avec les filles.

— Je ne dis pas le contraire. Mais contrairement à toi, je ne le connais pas plus que ça et je ne me voyais pas lui dire que j’avais déjà quelqu’un avant qu'on passe à table.

— Tu aurais dû, insista Kelli. Il n'aurait rien regretté !

Des tremblements soudains les arrachèrent à leur conversation, des vibrations violentes qu'elles pouvaient sentir sous leurs pieds et qui semblaient faire bouger le bâtiment tout entier. Un bruit assourdissant accompagna les secousses et Danielle se leva, apeurée.

— C’était quoi ça ? 

Elle ouvrit brusquement la porte pour voir ce qu’il se passait :

— Qu’est-ce qu’ils font dans le couloir ?!

Kelli la suivit pour trouver la source de tous ces tremblements. Mais aucun employé de maintenance ne faisait des travaux. D’autres personnes, comme elles étaient sorties des bureaux avoisinants, et chacune se posait la même question et s'inquiétait quant à l’origine de ce vacarme. Elles s’approchèrent des vitres, mais ne distinguaient rien. Alors elles  tentèrent de regarder en bas du building à plus d’une centaine de mètres en dessous. La seule chose qu'elles parvinrent à discerner fut une foule agglutinée au pied de la tour.

— Mais qu’est-ce qui se passe ? demanda Danielle, confuse.

Mais personne n'avait de réponses et tout le monde affichait une mine confuse et inquiète. Ce genre de chose ne s'était jamais produite auparavant et aucune notice de travaux n'avait circulé. Danielle et Kelli échangèrent un regard inquiet.

— Il n'y a jamais eu de tremblements de terre à New York ? demanda Kelli.

— Seulement dans les films, répondit Danielle.

Josh arriva en courant :

— Hey ! Vous avez entendu ? Il paraît qu’un étage de l’autre tour a explosé.

Cette information fut captée par d'autres personnes. Tous les regards se figèrent avant qu'un brouhaha de commentaires ne vienne rompre la stupeur de l’instant. Comment un étage de la tour nord aurait-il pu exploser ? Et surtout, quelle en était la cause ?

 

*  *  *

 

Base aérienne de Langley, Virginie, 8:55 a.m.

De retour à la base, Dean Marshall entra dans le bureau du général Peters.

— Général Peters, fit-il en le saluant.

Ce dernier l’interrompit d’un geste de la main, lui faisant signe d’écouter la radio. Ses traits reflétaient une appréhension évidente.

# nous l'ignorons Général. Le Président n’est pas encore au courant, nous ne pouvons rien affirmer. Nous n’avons aucune confirmation, mis à part un message radio envoyé d’un homme à bord d'un avion.

— Où en est la flotte ennemie ? interrogea le général Peters.

# deux de nos F16 viennent de décoller de la base.

Dean se permit d’intervenir :

— Ils vont se faire massacrer, Général. Ils sont beaucoup trop nombreux !

— Rappelez-les ! ordonna le haut gradé à son subordonné.

# à vos ordres.

Le général Peters coupa la communication et s'adressa au capitaine Marshall.

— La tour nord du World Trade Center est en flammes.

Dean eut un peu de mal à réaliser ces dernières paroles et prit un instant pour les assimiler. Son cœur s’affola lorsqu’il pensa à sa sœur dans la tour sud.

— Comment ça, en flammes ? demanda-t-il, déboussolé.

— Nous n’en savons pas plus. Le commandant Berneim vient de m’appeler pour me dire qu’une explosion avait eu lieu à 8 : 48.

Dean tentait de réfléchir sans y parvenir tant son inquiétude le paralysait. Le téléphone du général sonna et ce dernier décrocha :

— Oui ? 

# Général ! Le Norad vient de nous prévenir qu’un appel avait été effectué du Boeing 767 d'American Airlines, le vol 11. Celui-ci a décollé de l'aéroport international Logan de Boston et devait voler à destination de Los Angeles. Il n’apparaît plus sur nos écrans radars. La communication venant d’un des passagers parlait de détournement.

La mine du général s'assombrit en comprenant la signification de ces mots. Il craignait ses propres conclusions...

— Rappelez-moi dès que vous avez d’autres informations.

Il raccrocha et regarda le capitaine Marshall.

— Je dois aller à Washington. Il ne s’agit pas d’une explosion, mais d’un attentat. Un de nos avions civils a été détourné. Restez en alerte jusqu’à nouvel ordre.

— Bien, Général.

Le général quitta son bureau et Dean saisit son portable sans tarder. Les mains fébriles, il numérota.

 

*  *  *

 

New York, Manhattan, World Trade Center, tour sud, 9:00 a.m.

Kelli restait dans le couloir avec les autres employés des bureaux. D'autres rumeurs circulaient et l'inquiétude s'amplifiait.

— Ça doit être un de leurs exercices pour nous faire bouger, reprit Danielle. Ils ont simulé des tremblements pour voir nos réactions.

— J’aimerais que tu aies raison, répondit Kelli.

Elle décrocha en entendant son portable sonner. Le numéro de son frère Dean s'affichait à l'écran.

— Oui ?

# Kelli. Tu vas m’écouter très attentivement et ne pas m'interrompre. Tu prends tes affaires, tes amis et tu sors de cette tour en vitesse et sur-le-champ !

Kelli fut surprise du ton que son frère employait sans même l'avoir saluée.

— Dean… Tu sais que tu me fais peur ?

# Kelli, s'il te plaît... Ce que je vais te dire, tu ne dois pas le répéter. Surtout, ne fais rien qui puisse affoler les gens autour de toi. La tour nord du Trade a été attaquée par un avion civil. Un Boeing. Ce que je te dis est encore top secret. Mais nous supposons d’autres attaques.

Kelli sentit son cœur s’affoler sur les paroles de son frère tandis que Danielle et Josh ne la quittaient plus des yeux, attentifs.

— OK. Je… Je vais descendre… Et...

Elle n’eut pas le temps de finir sa phrase que le sol trembla violemment. Un bruit épouvantable, plus effrayant encore que le premier, fit vaciller tout le bâtiment. Des meubles et des objets tombèrent et des cris de panique s’élevèrent dans les bureaux. À l'extérieur, des débris enflammés tombaient et s'écrasaient sur le sol. Une véritable cohue s'empara de l'étage, des bureaux. Les gens couraient dans tous les sens, affolés.

— Dean. Je... Je crois que... qu’on est touché.

# Ok... Alors, tu prends l’escalier de secours, Kelli ! Les escaliers et pas les ascenseurs, tu m'entends ?!

Kelli saisit la main de Danielle et l'entraîna vers la sortie de secours la plus proche en faisant signe aux autres de la suivre.

— Il faut partir, leur dit-elle sans hésiter.

# Kelli ! Ne regarde pas derrière toi et barre-toi de cette putain de tour !

Derrière elle, Danielle paniquait aussi, comme les autres, comme Josh à ses côtés.

— Mais qu’est-ce qui se passe Kelli ? l'interrogea-t-elle.

— Je t’expliquerai après.

Tous les trois prirent les escaliers, suivant les directives de Dean qui demeurait à l'autre bout de la ligne.

— Vous savez qu’on va se faire virer si on se barre ? rappela Josh, incertain.

— Je crois que le problème ne se posera pas si tu veux mon avis, répondit Kelli.

# surtout tu t’arrêtes pas, rappela Dean. Même si des gens te posent des questions. Ne t’arrête pas !

— Oui… J’ai compris… On descend Dean. Je te rappelle une fois en bas.

Kelli raccrocha, se hâta de descendre avec ses amis tandis que d’autres bruits, d’autres craquements, d’autres cris, résonnaient. Des gens montaient, d’autres descendaient, tous aussi paniqués les uns que les autres. En dehors de Kelli, personne ne savait exactement ce qu'il se passait. Dean ne lui avait donné que de vagues détails, suffisants pour lui faire comprendre que leurs vies étaient en danger. À présent, elle devait se frayer un chemin à travers les escaliers en sachant qu'il leur restait encore une dizaine d'étages à descendre.

A suivre....

 

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Le cœur sur la main (Les Gardiens des Abysses t. 3) [Format Kindle] Mary CalmesRésumé : Simon Kim est très amoureux de Leith Haas, mais Leith est un guetteur. Son travail – chasseur de démons – est dangereux et important, et Simon ne veut pas distraire l’homme qu’il aime plus que la vie avec des détails. Mais il n’a pas vraiment conscience que quand un guetteur prend un foyer, le guetteur donne son cœur sans réserve. Lorsque Leith a revendiqué Simon, il a dénudé son âme, s’est montré vulnérable devant le seul homme qui, il en est certain, sera le seul qu’il aimera jamais. Quand Simon est précipité plus profondément dans le monde périlleux de Leith – et dans une autre dimension – Simon se rend compte que la seule force qu’il peut fournir à son guetteur, c’est la force de son amour. Simon peut-il sacrifier le contrôle qu’il a fini par chérir, pour l’homme qui possède déjà son âme ?

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03 Escort Boy Back

Résumé : Colin Queen, Maire de Northfolk, une ville paisible du Maine décide de pimenter sa vie d'homme d'affaires et s'offre les services particuliers d'Oliver Nollan, un Escort réputé pour ses nombreux talents. Habitué à la retenue et aux bonnes manières d'un milieu aisé, Colin se retrouve emporté par la fougue et le brin de folie de son nouvel ami...

 

Extrait N°1 

Colin Queen était nerveux. Depuis le début de la matinée, il s'impatientait, son regard guettant les aiguilles de sa montre ou de la grande horloge du salon. Il était rentré chez lui en fin de journée, dans sa vaste demeure située à quelques kilomètres du centre-ville de Northfolk. Il attendait, incertain, un verre de scotch à la main, mesurant qu'il lui était désormais impossible de revenir sur sa décision.

Le jeune homme qu'il attendait arriverait d'une minute à l'autre de l'aéroport de Boston où son chauffeur était parti le chercher. Mais Colin ne savait plus... Avait-il eu raison de faire appel à Monsieur Gold pour lui permettre de rencontrer ce garçon, ou plutôt, un garçon de compagnie, comme il le lui avait demandé ? Un homme qu'il avait choisie parmi tant d'autres en feuilletant un simple album photos qu'on lui avait présenté. Monsieur Gold lui avait assuré une discrétion indéfectible et des "prestations" de qualité de la part de l'agence avec laquelle il traiterait. Alors Colin Queen s'était résolu à accepter son offre le temps d'un week-end. Il avait payé une somme indécente pour que cette agence de Boston lui communique les coordonnées du jeune homme qu'il avait contacté par e-mail. Par la suite, un simple appel avait suffi à convenir de la durée  et du coût du contrat, du moins, de la période d'essai, car Colin Queen n'était pas homme à s'engager sur du long terme sans avoir, au préalable, testé le produit qu'on lui vendait.

Et si Monsieur le Maire de Northfolk était impitoyable en affaires, il en était tout autre en relations humaines, ce qui lui valait d'être l'un des hommes les plus détestables et détestés de la ville à qui les habitants devaient tout.

Il sursauta quand on frappa à la porte, arraché à ses pensées troublées et posa son verre sur la table basse du salon. Il rajusta sa cravate et marcha jusqu'à l'entrée. Sa main sur la poignée, il prit une légère inspiration et ouvrit avant de poser son regard sur le jeune homme dont il n'avait vu que les photos et entendu la voix. Celui-ci était tel que présenté sur les clichés. Assuré, le regard franc, il avait tout juste vingt-huit ans. Blond, ses cheveux courts, une mèche tombait sur son front. Il portait un jeans, un débardeur couvert d'une veste en cuir rouge, ses yeux bleus le fixant avec assurance :

— Vous devez être Colin Queen... fit-il d'un léger sourire.

Le concerné mesura combien cette situation était gênante et les raisons en étaient légitimes. Il acquiesça :

— Oui, en effet, et vous devez être Oliver Nollan...

Il ouvrit plus grand, lançant un regard vers la route afin de s'assurer que personne n’était témoin de l'arrivée de son invité particulier.

— Entrez, je vous en prie...

Le jeune homme s'exécuta et Colin Queen ne put s'empêcher de parcourir sa silhouette d'un coup d'œil avant de refermer. Il avait encore du mal à croire en la présence du jeune homme chez lui et ce, pour toute la durée du week-end, à moins qu'il n’en décide autrement. Il glissa ses mains sur le tissu de sa cravate et expliqua :

— Je vous ai fait préparer une chambre à l'étage.

Oliver parcourut les lieux d'un regard attentif et esquissa un sourire amusé sur cette dernière remarque. Il reposa les yeux sur son client du week-end et prit le temps de le détailler. Colin Queen avait tout d'un homme d'affaires à l'autorité débordante. Droit, vêtu d'un costume haute couture, de chaussure hors de prix, Monsieur Queen oscillait entre froideur et sensualité torride. Une véritable contradiction tout comme sa présence dans sa belle maison. Un homme qui, à première vue, ne songerait pas une seule seconde à outrepasser des limites mais qui, en réalité, faisait appel à ses services...

— Une chambre ? répéta-t-il.

Son sac d'affaires à la main, il approcha lentement de son client.

— Vous avez payé pour deux jours seulement, précisa-t-il. Vous êtes sûr de vouloir que je passe mes deux seules nuits dans cette chambre ?

La nervosité de Colin Queen venait de se transformer en gêne extrême sur cette approche inattendue. Il était troublé, pourtant conscient des services proposés par le jeune homme. Mais sa pudeur et son manque de contact humain depuis un nombre incalculable d'années, le perdaient. Il avait vu plusieurs photos d'Oliver Nollan mais se retrouver en face de lui concrétisait ses attentes et le jeune homme était bien plus beau, bien plus charismatique qu'il ne s'y était attendu. Son regard remonta de ses lèvres à son regard bleu :

— Je... Je vous ai dit que je souhaitais avant toute chose faire votre connaissance.

Oliver ne le quitta pas des yeux comme il gardait un petit sourire aussi charmeur qu'amusé. Après tout, il était ici pour faire plaisir à Colin Queen, lui donner entière satisfaction pendant deux jours. Il n'était pas étonné de lire un soupçon de confusion dans le regard brun et pénétrant de son client.

— Il existe plusieurs façons de faire connaissance avec moi, répondit-il en ôtant sa veste de cuir. Laquelle vous vient à l'esprit en premier ?

Comment Colin Queen pouvait-il répondre à cette question en toute connaissance de cause ? Ce jeune homme était effectivement présent pour lui faire plaisir, ce qui entraînait de multiples analogies. En le voyant se dévêtir, poser sa veste sur le portemanteau de l'entrée, Colin parcourut une nouvelle fois la silhouette d'Oliver Nollan. Athlétique, mince, le jeune homme prenait grand soin de son corps. Son allure de mauvais garçon était encore plus évidente en face-à-face que sur les photos. Il chassa de son esprit les quelques images suggestives qui lui étaient venues en tête sur cette dernière question et répondit :

— Et bien... Nous pourrions déjà prendre un verre dans mon salon...

Il passa devant lui.

— J'ai un très bon scotch importé d'Irlande.

— Ok, répondit Oliver en le suivant.

Colin devait s'occuper les mains afin de calmer sa nervosité qu'il espérait suffisamment discrète pour ne pas paraître idiot. Il récupéra un verre, y versa le liquide couleur ambre avant de le tendre à son invité qu'il ne pouvait s'empêcher de détailler. Colin Queen n'arrivait à croire qu'il avait eu l'audace de payer un escort pour lui tenir compagnie le temps d'un week-end.

— J'ai bien compris que je ne devais pas poser de questions privées, tenta-t-il, mais...

C'était plus fort qu'il.

— Faites-vous ce travail depuis longtemps ?

Oliver ramena le verre sous son nez et respira les parfums de l'alcool. En effet, Monsieur Queen ne s'épargnait rien en termes de confort ou de plaisirs... Ses services, ajouté au whisky importé, aux vêtements qui l'habillaient, représentaient déjà une belle petite somme, plus d'un an de salaire pour une personne d'un niveau social modéré. Il goûta le whisky et répondit avec un regard suggestif :

— Assez pour répondre à toutes vos demandes et vous combler à la hauteur de votre investissement.

Il repoussa sa mèche blonde d'un mouvement de tête et reposa ses yeux bleus sur lui.

— A vous de voir ce que vous voulez faire de moi...

Colin Queen sentit un long frisson. Ce dernier était sans doute trop brûlant pour qu'il soit capable de dire quoi que ce soit. Ses joues empourprées, il s'apprêta à répondre mais se reprit en détournant son regard, visiblement gêné. Il se recoiffa d'un geste de la main avant de dire enfin :

— Vous... Vous êtes très direct Monsieur Nollan.

Il prit une légère inspiration avant de reposer ses yeux sur Oliver, incapable d'imaginer qu'il avait effectivement le droit de décider ce qu'il "voulait faire de lui".

— Mais comme je vous l'ai dit au téléphone, je n'ai pas l'habitude d'avoir recours à ce genre de service et tout cela est... Nouveau... Pour moi... Vous comprenez ?

Oliver but une autre gorgée de whisky, compréhensif. Monsieur Queen avait effectivement quelques réserves, d'évidentes retenues face à lui. Comme quelques-uns de ses clients, Colin gardait ses distances au premier abord, mais Oliver savait qu'il n'était question que de temps. Après un premier contact, de petits gestes rassurants, Monsieur Queen délaisserait sûrement ses bonnes manières de grand monsieur pour s'abandonner à quelques fantasmes...

— Je comprends, répondit-il.

Il fit quelques pas dans la pièce, le verre à la main, et balada ses yeux sur les meubles, les bibelots, la décoration de ce large salon. Tout le confort y était, sobre, classique, sans débordement outrancier, chaque chose reflétait son propriétaire et son petit côté ordonné et distant vis-à-vis de la vie. Parce qu'un intérieur parlait pour la personne. Oliver avait l'habitude de cerner ses clients en jetant quelques coups d'œil curieux à l'aménagement de leur demeure.

— Je suis réputé pour mettre les gens à l'aise, ajouta-t-il en prenant une pomme dans un saladier de verre. M'adapter en toutes circonstances.

Il se tourna vers lui et le détailla à nouveau. Il avait eu de la chance, Monsieur Queen était d'une beauté indéniable, aussi séduisant qu'inaccessible, un véritable défi, une carapace qui ne demandait qu'à être percée.

— Mais ce que je pourrais vous dire sur moi n'enlèvera pas pour autant vos retenues. Et si vous me laissiez faire le premier pas, je suis sûr que vous ferez tous les autres...

Colin Queen l'avait suivi des yeux et ses sourcils s'étaient levés sur ces derniers mots. Laisser Monsieur Nollan faire le premier pas était une idée aussi troublante que de l'avoir imaginé dans son lit tous ces longs derniers jours d'attente. La présence de ce jeune homme blond chez lui rendait le fantasme à la fois plus réel et plus inaccessible. Une folie que Colin Queen avait les moyens de se payer à outrance mais qui le paralysait maintenant sur le fait accompli. Il ne s'agissait plus de gagner des élections, d'obtenir des contrats de construction pour sa société. Il était question de vie privée et Monsieur le Maire n'en avait plus depuis bien des années. Son téléphone sonna à cet instant et l'arracha à la fois à ses réflexions et sa contemplation. Il récupéra son téléphone posé sur la table basse.

— Excusez-moi je dois répondre.

Il décrocha :

— Queen ?

Son interlocuteur n'était autre qu'un de ses secrétaires détachés à la gestion de ses biens immobiliers en ville. Tout en l'écoutant, il continuait de suivre du regard son invité qui parcourait les tranches des livres de sa bibliothèque. Le sien évaluait sa silhouette, ses formes, sa tenue, son allure dans son jeans moulant, son débardeur léger, son incroyable talent à être si décontracté alors qu'il était excessivement tendu. Aussi loin que remontaient ses souvenirs, Colin Queen n'avait jamais connu pareil trouble en présence d'un autre homme. Son assistant l'interpella :

# Monsieur Queen ? Vous êtes toujours là ?

— Oui, dites-leur que je dois réfléchir, répondit-il d'un ton plus froid, et envoyez-moi les détails par e-mail... Et inutile de me rappeler avant lundi, Clyde, je ne serai pas disponible.

 

A suivre dans la version intégrale...

 

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Créé le 2 mars 2015

Enzo MxM SiteRésumé : Seul, avec pour seul bagage un sac de sport et sa passion pour le Mixed Martial Arts, un sport de combat réputé aux Etats-Unis, Enzo Cortese rejoint Las Vegas avec une seule idée en tête : entrer dans la cage pour se battre. A son arrivée, il pousse la porte d'une salle d'entraînement modeste et familiale où il découvrira bien vite que la cage où se rencontrent les combattants n'est plus le seul objectif de sa vie. Entre exercices intenses, efforts démesurés et redoutables face à face, Enzo devra tester ses propres limites, affronter des passions enfouies qui n'ont pas leur place dans un sport masculin et viril pour répondre à son attirance pour Chris, le fils de son entraîneur.

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BranlettefeudecampLes frères de la fraternité Sigma Rho Delta partent en voyage au parc public d’à côté chaque automne depuis des années. Après quelques bières, les garçons commencent à parler de leurs expériences sexuelles les plus chaudes. Alors que la testostérone grimpe, il est tout à fait naturel qu’ils soient excités. Lorsque l’un d’eux commence à se faire plaisir, il ne s’attendait pas à ce que les autres fassent de même, même s’il l’espérait fortement. Très vite, tous les mecs de la Sigma Rho Delta se lâchent et ils sont nombreux à vouloir se donner un coup de main mutuel.

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Créé le 12 décembre 2014

Soncorps SiteRésumé : Un premier amour ne s'oublie pas, il est si fort que rien, pas même les années, ne peuvent l'effacer. Quand Parker et Blake, encore adolescents se prouvent leur amour, ils sont sur le point de s'éloigner l'un de l'autre. La peur de ne plus jamais se revoir, de ne plus revivre de telles émotions les unit pour une dernière nuit. Cet amour de jeunesse n'est-il qu'une expérience ou un lien authentique entre deux jeunes hommes ?

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L'innocence du jeune carnassier - Sébastien Forçat-TanguyA-t-on idée de s'appeler Marc Madlaine quand on est prof de gym ? D'autant que, de l'avis de tous les copains, le surnom de « Grizzly » convenait mieux à son physique tout en force et en muscles. Je vous raconte ça parce que, si les filles sont nombreuses à apprécier ma petite gueule d'ange, moi je préfère les vrais mecs dans son genre. Alors quand mes parents ont décidé que le mieux pour moi c'était sport-étude, j'ai tout de suite senti que ça allait coller entre le Grizzly et moi. Et pour coller, ça a collé, je peux vous l'assurer. À tel point, en fait, que je me suis retrouvé entraîné bien plus loin que ce qui était prévu au départ. Mais alors vraiment, vraiment, beaucoup plus loin… Avec L'innocence du jeune carnassier, Sébastien Forçat-Tanguy signe un texte véritablement éruptif qui allie la perfection de l'écriture à un sens de la description érotique hors du commun.

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Créé le 30 août 2014

Dangereusement HeureuxAidan a toujours joué la carte de la sécurité. Au lieu de poursuivre son rêve de créer une musique innovante dans laquelle il déverse son âme, il choisit d'obtenir un diplôme en informatique et travaille dans une entreprise, tout en faisant de la musique dans un groupe quelconque avec ses copains. Et il a toujours été hétéro. Mais quand il est séduit par l'auteur local à l'attrait magnétique qu'est Dario, Aidan doit se décider entre continuer de jouer la carte de la sécurité ou succomber à une passion dévorante et un amour enrichissant contrairement à tout ce qu'il a vécu auparavant. Va-t-il trouver le courage de poursuivre son bonheur, même si cela signifie qu'il va devoir admettre qu'il est amoureux d'un homme ? Leur parcours n'est pas aussi simple. Parfois,il n'est même pas sûr. Même si Aidan trouve le courage d'admettre qu'il est amoureux de Dario, pourra-t-il supporter les conséquences d'un évènement traumatisant survenu dans le passé de Dario ?

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03 Escort Boy Back

Colin Queen, Maire de Northfolk, une ville paisible du Maine décide de pimenter sa vie d'homme d'affaires et s'offre les services particuliers d'Oliver Nollan, un Escort réputé pour ses nombreux talents. Habitué à la retenue et aux bonnes manières d'un milieu aisé, Colin se retrouve emporté par la fougue et le brin de folie de son nouvel ami...

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Créé le 17 août 2014

RandonneeGay pulp de 115 000 caractères - L'ami commun qui a organisé cette randonnée ne peut pas venir, deux garçons qui ne se connaissent pas décident de partir ensemble. "Rapidement, la chaleur de nos corps réchauffa la petite tente qui nous forçait à plus de proximité. Mon corps était si près du sien que je pouvais entendre sa respiration, et cette promiscuité inhabituelle pour deux personnes qui ne partagent aucune intimité était troublante aussi bien pour moi que pour lui. Je n'osai même pas m'abandonner à mes pensées charnelles de peur qu'il les entende." 

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